Actuellement, la DGFiP ne donne pas de réponses sur les différents cas de figure. La profession a donc pris la position de faire des choix et de les soumettre plus tard à la direction du contrôle fiscal. Cela sera d'autant plus important que l'ECF d'une TPE ou d'une PME ne sera sûrement pas le même que celui d'une ETI ou d'une GE (grande entreprise).